Comme je l'écrivais dans mon billet précédent , je n'étais pas au plein de ma forme jusque cette nuit......
Depuis ce matin ou plutôt cette nuit, moment ou mon homme m'a montré une fois de plus combien il m'aimé, je vais un peu mieux.
Il m'arrive de ne plus rien comprendre, c'est dure dans des moments pareils car je doute de tous et tous le monde. Pascal a une fois de plus répondu à mes attentes en me rassurant sur ses sentiments. Il ne l'a pas fait en parole mais en acte.
Il à bien senti que je n'allais pas bien car je suis toujours très proche de lui, toujours à vouloir l'embrasser ou le toucher et d'un coup plus rien, je n'y arrive plus.
C'est fou! mais j'ai toujours l'impression que je suis trop collante et qu'il subi sans cesse ma dépendance, mais il faut croire qu'il aime ça car dés que je ne le fais plus il est très inquiet.
Lorsque l'on s'est couché, il semblait très inquiet et a été plus doux que jamais...........
Je crois qu'il a fait exactement ce dont j'avais besoin, "un méga câlin".
Je ne sais toujours pas pourquoi par moment je vais si mal pendant deux trois jours et ce qui le déclenche mais je prend mon mal en patiente.
Ce matin j'ai de nouveau lu les confessions de mon homme lorsque l'on ne vivait pas encore ensemble et j'avoue, cela me met toujours du baume au cœur.
Relire notre histoire me rassure tant.
Alors voilà la partie 2 , deux jours après le début de notre relation.....
Mercredi 17 Janvier 2007
02
De discussions en discussions nos corps s'appellent, se cherchent et finiront encore par se trouver. Combien de temps encore vais-je réussir à contrôler ces pulsions? Elle qui n'arrive même plus à cacher ses faiblesses, qui sans mollir me susurre ses envies, est sans même s'en douter bien plus forte que moi. Je me retrouve à lutter contre mes craintes autant que contre mes désirs. Ceux-ci vont l'emporter, je le sais, je ne veux pas le savoir.
Je me sens soudain obsédé par nombre de fantasmes, d'idées si plaisantes que je me sens les mener doucement jusqu'à mes rêves, pour que leur souvenir gravé me suive au petit matin. Est-ce sa vie qui entretient mes craintes? Est-ce son âge qui retient mes désirs? Je veux laisser ces questions à leur place, naviguer à leur guise dans mon esprit fatigué.
Moi qui jusqu'alors ai vécu sous contrôle en rejetant le reste, - certes c'était le mien mais il me surpassait -, j'ai envie de lâcher. Je ne connais pas l'issue et c'est là mon épreuve, je ne sais pas le jour et je l'espère proche, je lui ferai l'amour avec plus de tendresse encore. La sentir frissonnante sous mes doigts qui la frôlent, alterner la douceur, l'irrésistible violence, et offrir enfin à nos peaux ce pour quoi elles tremblent.
Hier nous sommes allés dans un endroit magique , enfin magique pour mon amoureux et moi-même.
Nous y avons emmenés les filles et leurs copines. Si on m'avez dit l'année passé à la même époque que ne serions encore ensemble cette année et que mes filles serait heureuse de passer du temps avec nous , je ne l'aurez pas cru.
Pour la petite histoire, l'année passé au mois de mai, nous étions encore des amants et l'on se voyait qu'en catimini chez lui.Jamais de sorti, jamais de balade main dans la main.
tous ce que nous faisions ,nous faisions enfermés à l'abri de tous.
Je regrettais amèrement de n'avoir jamais pus sortir avec lui, faire du sport , ramasser des fleurs, toutes ces choses qu'un couple éperdument amoureux rêve de faire. J'avais prévu de le quitter et il était d'accord au mois de juin date ou nous devions finir tous les deux nos formation.
J'avais fait par à pascal de mon regret de n'avoir jamais pu être à l'aire libre avec lui. après réflexion il me proposa d'essayer de trouver un samedi afin que nous passions la journée dans un endroit tranquille et plutôt désert.
Je n'ai pas tardé à me libérer, à trouver un excuse pour être avec lui.
Et nous sommes allés au même endroit qu'hier "La tour d'Aigues" un lieu magnifique que nous aimons beaucoup tout les deux. C'est une propriété que possédée sa grand mère et qu'elle n'habite plus depuis bien longtemps.
Cette petite maison laissé à l'abandon mais agréable est entourée de grands espaces vert de petites grottes, d'une rivière. cette propriété doit s'étendre sur 5 hectares à vue de nez.
Et l'avantage de cet endroit et qu'il est retiré de la route dans la campagne et est privé.
Inutile de dire que dans un endroit pareil on avait pas peur d'être surpris par quelqu'un.
c'est à cet endroit que nous avons passés notre première journée en pleine air. S'était merveilleux, il y avait pleins de coquelicots qui image encore mon portable.
Pascal fut aussi prévenant et gentil que je l'imaginais.
Aucun de nous ne parla de quoique ce soit car on ne voulais pas gâcher notre belle journée.
Mais malgré tout, j'avais en tête que bientôt il ne serait plus avec moi et ça me faisait très mal.
A cette époque je ne savais pas encore que pascal tenais un journal ou il écrivait tous ce qui se passait entre nous. j'ai envie d'en publier quelques petit extrait , j'adore sa façon d'écrire et je regrette fortement qu'il ne le fasse plus.
Ce qui me désole s'est de savoir qu'il le fait uniquement lorsqu'il est malheureux. Je me dis que c'est bon signe si il écrit plus mais je trouve cela vraiment dommage.
Heureusement qu'il nous reste quelques rares disputes ou là il se remet à écrire aussitôt.
Bon voilà le premier extrait d'une longue suite.
Ecrit par ESTAVRO
"Mardi 16 Janvier 2007
01
Il s'emballe encore cette fois malgré moi. Heureusement que la raison est là pour le freiner dans sa course folle à l'abandon. Est-ce le plaisir que je fuis ou la peur de ses conséquences? Je ne sais pas, je ne sais plus, et j'ai décidé de ne plus avoir envie de savoir. Je veux juste apprécier au mieux ces instants, et pourquoi pas céder à les revivre.
Elle est sans nul doute celle qui m'a le plus flatté, et aussi loin que je me souvienne la première à m'aimer comme ceci. Cet amour semble si ampli d'admiration qu'il en est effrayant, mais si agréable pourtant. N'allez pas imaginer, alors que rien n'est dit que je rebute à vivre une histoire si parfaite car elle ne l'est pas. La perfection n'est pas de ce monde, mais je me plais à croire qu'on peut en capter des paillettes rien qu'en se laissant vivre; que peuvent étinceler à nos yeux des détails si parfaits, qu'aveuglés par ceux-ci on s'oublie à les croire. Ai-je croisé ces paillettes en me laissant vivre? Je n'en doute même pas."
Voilà voilà , j'ai piqué cela sur le net sous le titre "Confession d'un possédé" , je ne pense pas qu'il m'en voudra car il est déjà publié à la vue de tous dans confession.estavro.com